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LES TECHNIQUES DE BASE :
Il s'agit ici de regarder autour de soi et de bien répertorier tous les éléments qui composent le paysage.
- Péri-urbain Il faut créer une homogénéité entre le
jardin et son environnement extérieur à l’exploitation.
Le jardin sera représentatif du lien entre l’extérieur
et la maison. Il doit s’intégrer. - Négatif : autoroute, immeuble, cave, tennis,
grillage, bruits 1.2. Les éléments de la propriété : 1.2.1. Les accès, l’entrée (mise en valeur ou
non) les limites de la propriété. 1.3. Le bâti : - Lieu d’accueil ; Faire une analyse positive, négative de ces éléments.
Repérer le point le plus fort afin de déterminer le style
architectural (bastide, contemporain, moderne), l’impact dans
la propriété, l’esthétique (couleur du toit,
façades, volets), les terrasses, les structures (pergola, puit,
lavoir). 1.4. Les ornements, les utilitaires pour le public : Comme la piscine, le terrain de boule, de jeux,
l’étendage
commun, le jardin. 1.5. Les vues : - de l’extérieur vers les lieux : maison, gîtes/camping,
piscine ; Se poser des questions sur les fonctionnements et
usage du lieu afin de créer un PROGRAMME. 2. PRINCIPES D’AMENAGEMENT :
- L’habitation : le jardin doit s’adapter au bâti
et inversement ; Ensuite, il faut imaginer les relations entre les points d’attraction. Il existe : 2.1. Les relations visuelles : Elles dépendent de ces points d’attractions, à but décoratif d’intégration, de mise en valeur (taille des végétaux, leurs couleurs, leurs types) afin de créer des contrastes avec la vue. Elles servent à exploiter l’espace afin pourquoi de boucher la vue à un certain endroit pour la découvrir ailleurs et ainsi créer un effet de surprise. Un jardin doit être mystérieux et curieux (contraste au niveau des ambiances : ouvert/intime).
Elles sont liées à la nature du point d’attraction. La relation de circulation d’un point à un autre, axe de déplacement logique dans l’espace aménagé. Cette circulation peut être tout simplement suggérée, pas forcément par une allée bétonnée ou carrelée mais par quelques plantations en bordures. Eviter de créer une circulation inutile ou inappropriée par rapport au point d’attraction (ce n’est pas la peine de prévoir une allée dallée pour se rendre à l’étendage). Ces relations peuvent être seulement utilitaire (parking/maison, potager/cuisine). 3. PRINCIPES DE COMPOSITION : 3.1. Le parti de composition : C’est à dire l’idée directrice du jardin. Un thème décidé en fonction des usages (public/privé), du contexte du lieu (en bord de mer utiliser des végétaux de bord de mer afin d’établir la liaison entre le jardin et son environnement). Choisir un parti de composition (pour créer une homogénéité), ne pas mélanger une saule pleureur dans un jardin qui possède des végétaux de pays sec, arides. 3.2. L’intégration par : 3.2.1. La présence d’un passage, d’une liaison ou d’une continuité type une haie qui relie le jardin à un bosquet. Eviter les transitions importantes entre le jardin et l’extérieur (haie basse qui sépare le jardin d’un champ de vigne).
3.2.5.1. L’unité hiérarchique. En règle
générale la maison est le point central et premier. 3.2.6. Le contraste : pour éviter la monotonie (par la couleur, la forme, le type de végétaux). Entre les espaces de contraste, il est nécessaire de faire apparaître des espaces neutres intermédiaires. Contraste d’ambiance. Ambiance intimiste par rapport à une vue dégagée. Ambiance de forme (mettre à côté une plante piquante et une plante taillée et douce, agave/lavande). Ambiance de couleur, dallage blanc près de végétaux très foncés ou végétaux gris près de végétaux foncés. Contraste d’ombre et de lumière, végétaux foncé dans l’ombre et à côté végétaux clairs situés au soleil. Contraste des matériaux. 3.2.7. L’échelle : qui permet de situer la dimension de quelque chose par rapport à une base de référence, allée plantée par rapport à la maison. Définir les volumes des points d’attractions. Le jardin est un refuge, il a ses limites et l’on doit se sentir en sécurité. 3.2.8. Les proportions et les formes : rapport qui existe entre les éléments et l’environnement à la fois en surface et volumes harmonieusement disposés.(La règle d’or = 1.618) La perspective déforme les proportions et les formes donc on peut créer des fausses perspectives afin de tricher (dans un petit jardin planter en premier des grands végétaux et à la fin des petits afin d’agrandir l’impression d’espace). Les tracés doivent être fonctionnels, leurs largeurs, leurs importances doivent être différent selon leur utilisation. 3.2.9. Le caractère : c’est la touche
finale du jardin.
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